Année : 2011
Thème(s) : Ma famille; Mes voisins; Mes payses;
Région(s) : Ile-de-France; Midi-Pyrénées; Provence-Alpes-Côte d’Azur;
Slogan : L’interculturel : un enjeu, un dialogue
Action : Les actions en tant que telles peuvent se diviser en trois temps : - Le premier temps est l’identification des partenaires potentiels sur un territoire donné (quartier, arrondissement, ville). Nous contactons alors les représentants des communautés religieuses officiellement reconnues, c’est-à-dire qui ont un lieu de culte dans le quartier, et des responsables de structures ou institutions locales qui oeuvrent au bien commun et pour qui les thématiques de l’interculturel, de la citoyenneté, du vivre ensemble font écho à leurs préoccupations et leurs actions sur le terrain : services politique de la ville (équipes de développement local ou chargés de mission CUCS), services municipaux, associations, centres sociaux, régies de quartier, maisons des associations, CNL, etc. - Le deuxième temps est celui de la concertation avec ces partenaires locaux; choix d’une thématique en fonction des problématiques du territoire ou de l’actualité. Si certaines thématiques sont parfois très générales, elles sont néanmoins choisies et discutées par des intervenants locaux avec des participants du quartier et traitées par le prisme local. Les acteurs locaux ont une grande connaissance des enjeux territoriaux et des synergies existantes ou, au contraire, à mettre en place. Un travail concerté en s’appuyant sur leur expérience est le meilleur garant d’une action pertinente et réussie. Nous choisissons ensemble la date et le lieu pour le dialogue. Les rencontres inter-communautaires sont organisées alternativement par les communautés disposant d’un lieu de culte dans la ville, la communauté civique recevant pour sa part, dans une salle municipale ou associative. - Le troisième temps est celui du dialogue : restitution des travaux préparatoires de chaque communauté, puis échanges par petits groupes afin que chacun puisse s’exprimer, demander des précisions, poser des questions ou faire part d’une expérience ou d’une réflexion. Ce temps est très important pour nous puisqu’il permet à tous de prendre la parole, d’exprimer son point de vue au même titre que le représentant religieux ou institutionnel qu’il vient d’écouter. Chacun est donc reconnu comme source de réflexion et de témoignage mais aussi acteur, force de proposition, pour une action ultérieure éventuelle avec les partenaires présents ou avec les autres habitants du quartier. Enfin, nous mettons en ligne le compte rendu du dialogue sur le site Internet de l’association, avec une possibilité de poursuivre sur le site même les échanges et réflexions sur le thème, ce qui permettra d’assurer une continuité et une cohérence sur le plus long terme et de poser les bases de travail aussi bien pour les prochaines rencontres que pour les futures actions. Ces futures actions sont par essence difficilement définissables puisqu’elles sont le résultat de la volonté des participants aux dialogues de poursuivre le rapprochement engendré lors de nos rencontres. De même certains dialogues déboucheront sur des actions, d’autres non. Cela dépendra du contexte local, des synergies déjà en place, des partenariats à construire ou à pérenniser. Cieux pourra, selon les moyens nécessaires aux actions et les ressources disponibles au sein de l’association, porter les projets, les accompagner, ou mettre simplement en relation les protagonistes.
Nom de l'organisme : C.I.E.U.X
Site : http://www.cieuxinternational.org
Contact : Alexandre Vigne
Courriel : avigne@cieuxinternational.org
Nos besoins en matériel : - ordinateur - imprimante/photocopieur, - papeterie
Nos besoins en argent : - Consolider les 2 postes salariés (un webmaster et un chargé de développement social ) qui dépendent à 80 % de l’aide de l’Etat par l’intermédiaire du dispositif CAE. - Embauche d’au moins un autre salarié pour la coordination et le travail administratif. - Frais de fonctionnement (communication, transport): notre action est reproductible, il existe déjà 14 antennes, donc les frais de fonctionnement se multiplient.
Nos besoins en bénévoles : Des personnes impliquées dans la vie et le développement du quartier et des actions solidaires que l’on peut y mener, sensibles aux problématiques de l’interculturel.
Nos besoins en conseils : - Monter des dossiers de financement européen - Stratégie de communication
Nos besoins en locaux : Le plus gros besoin est en effet un local parisien pour le travail administratif des bénévoles et du salarié. Il aiderait également à la visibilité et à la localisation de l’association par les bénéficiaires et les partenaires.
Restez au courant de l’actualité de la Fondation (appel à candidatures, remise des prix...) en vous inscrivant à notre lettre d’informations.